Les collectivités à l’heure de la rationalisation applicative - Christophe Poittevin, Atos

Les collectivités à l’heure de la rationalisation applicative

Christophe Poittevin, Responsable avant-vente Gestion applicative, Secteur Public, Atos

 

Peu d’organisations ont à gérer autant de métiers différents que les collectivités territoriales. En l’absence de progiciel intégré suffisamment étendu, elles s’appuient sur un ensemble d’applications extrêmement nombreuses et variées. Mais face à des budgets resserrés et une demande croissante de nouveaux services numériques, le coût et la complexité de tels parcs se révèlent handicapants, et la rationalisation des applications devient impérative.

 
Afin de réduire leurs coûts d’exploitation, et de pouvoir consacrer plus de ressources aux nouveaux développements, les DSI des collectivités ont souvent engagé des travaux de rationalisation des infrastructures. Plus complexe, plus sensible, le volet applicatif n’a pour l’instant été que rarement abordé. Pourtant, avec plusieurs dizaines d’outils, de technologies et de fournisseurs différents, les économies potentielles sont considérables.

 

 

Le plus souvent, les collectivités s’appuient sur une multitude de solutions de niche et de développements spécifiques, parfois anciens. Accumulation des coûts de licence et de maintenance, dépendance aux éditeurs, déficit de compétences, obsolescence technique, rigidité, faible interopérabilité ne sont que quelques-uns des inconvénients posés par ce parc hétérogène.

La consolidation des applications au sein d’une prestation de tierce-maintenance applicative (TMA) industrialisée est un premier pas indispensable et bénéfique, mais ses effets sont limités. Pour véritablement retrouver des marges de manœuvre financières et techniques, il est indispensable de rationaliser le parc applicatif. Éliminer les chevauchements fonctionnels, réduire les technologies, limiter le nombre de fournisseurs va en fin de compte permettre à la DSI de reprendre la maîtrise de son patrimoine.

Pour aborder une tâche aussi importante, et en apparence incompatible avec l’urgence du quotidien, Atos, qui accompagne de nombreuses collectivités sur ces questions, recommande de s’appuyer sur des accélérateurs. Développée par la Mairie de Paris, la plate-forme Lutèce constitue à ce titre une excellente solution. Suffisamment intégrée pour répondre aux besoins des collectivités, elle couvre les fonctionnalités élémentaires indispensables au développement d'outils de gestion et de services dématérialisés : Portail, CMS, GED, BPM…

Son principal atout réside cependant dans sa nature open source. En fédérant une communauté d’utilisateurs aux problématiques voisines (collectivités, organismes publics, associations…), Lutèce active les bénéfices de l’économie du partage : capitalisation, mutualisation, co-développement, échange de bonnes pratiques… Les coûts sont divisés, les projets facilités. Et la maintenance de la plate-forme elle-même est prise en charge par la Mairie de Paris.

Un tel outil permet aux collectivités d’avancer pas à pas : développer d’abord quelques fonctionnalités particulières, afin de valider l’approche, puis remplacer progressivement, et à moindre coût, les systèmes ponctuels, et, finalement, se rapprocher de la cible d’un SI intégré, simplifié, modernisé et rationalisé.

 

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